Réponse courte : en tant que citoyen britannique, vous n'avez pas besoin d'un visa canadien (un visa de résident temporaire, ou VRT) pour visiter le Canada. Vous avez besoin d'une autorisation de voyage électronique (AVE) si vous prenez l'avion vers un aéroport canadien. Elle coûte 7 $ CA, la plupart des demandes sont approuvées en quelques minutes, et avec une AVE valide vous pouvez venir au Canada pour de courts séjours, normalement jusqu'à six mois à la fois. Vous n'avez pas besoin d'AVE si vous arrivez en voiture, en autobus, en train ou en bateau, y compris un navire de croisière, mais un passeport valide reste exigé. C'est la partie facile. Ce qui piège les voyageurs britanniques, ce sont les détails : « britannique » n'est pas une seule catégorie juridique et les différentes classes de nationalité britannique sont exemptées selon des règles différentes, une condamnation britannique passée peut vous rendre interdit de territoire même si l'infraction paraît mineure chez vous, et visiter n'est pas la même chose que travailler ou étudier au Canada. Ce guide explique ce dont vous avez réellement besoin, où sont les pièges, et quoi vérifier avant de partir. Il s'agit d'information éducative et non de conseils juridiques; vérifiez les règles actuelles sur le site d'IRCC avant de voyager.
Les citoyens britanniques ont-ils besoin d'un visa pour le Canada ?
Non. Les citoyens britanniques sont exemptés de l'obligation d'obtenir un visa de résident temporaire en vertu du Règlement sur l'immigration et la protection des réfugiés (RIPR), art. 190(1)b). Cette exemption de visa s'applique quel que soit le mode d'arrivée : par voie aérienne, terrestre ou maritime. C'est pourquoi il n'existe aucune demande de « visa canadien pour citoyens britanniques » à remplir pour des vacances ordinaires : ce que vous demandez réellement est une AVE, et seulement pour un vol.
Distinction importante : être exempté de visa signifie que vous n'avez pas besoin d'une approbation de visa préalable pour demander l'entrée. Cela ne garantit pas l'entrée. IRCC indique clairement qu'une AVE ne garantit pas l'entrée au Canada : à votre arrivée, un agent des services frontaliers vous demandera votre passeport et vos autres documents, et vous devrez le convaincre que vous êtes admissible à entrer. Un passeport britannique ne confère pas un droit inconditionnel d'entrer au Canada.
Exigences d'entrée : AVE par avion, passeport par voie terrestre
L'exigence dépend entièrement de votre mode de voyage. IRCC distingue trois cas, et le troisième surprend presque tout le monde :
Vol vers un aéroport canadien
Vous avez besoin d'une AVE et d'un passeport valide pour embarquer. Vous n'avez pas besoin d'un visa de visiteur. L'AVE est liée électroniquement au passeport utilisé pour la demande, et le personnel de la compagnie aérienne numérise ce passeport à l'enregistrement pour confirmer que votre AVE est valide. Sans AVE, vous ne pourrez pas embarquer.
Arrivée en voiture, autobus, train ou bateau (y compris les navires de croisière)
Aucune AVE requise. Un passeport valide reste exigé. C'est le cas classique de l'entrée par la route depuis les États-Unis : les voyageurs britanniques qui atterrissent dans un aéroport américain puis franchissent la frontière terrestre vers le Canada n'ont pas besoin d'AVE pour cette traversée, mais ils ont probablement eu besoin d'une autorisation américaine pour entrer aux États-Unis au départ.
Voyage par voie maritime depuis Saint-Pierre-et-Miquelon
C'est l'exception à l'exception. Si vous voyagez par voie maritime depuis Saint-Pierre-et-Miquelon, à l'exclusion des navires de croisière, IRCC indique que vous avez besoin d'une AVE pour monter à bord. Le scénario est étroit, mais la règle générale « pas d'AVE par voie maritime » ne le couvre pas.
Quelles classes de nationalité britannique sont admissibles à l'AVE
C'est le point qui déraille le plus souvent, car « titulaire d'un passeport britannique » et « admissible à l'AVE » ne désignent pas le même ensemble. IRCC énumère ces classes britanniques comme exigeant une AVE (donc exemptées de visa, avec AVE pour les vols) :
- ✓ Citoyen britannique
- ✓ Ressortissant britannique (outre-mer)
- ✓ Citoyen britannique d'outre-mer réadmissible au Royaume-Uni
- ✓ Citoyen d'un territoire britannique d'outre-mer, lorsque la citoyenneté découle de la naissance, de la filiation, de la naturalisation ou de l'enregistrement à Anguilla, aux Bermudes, aux îles Vierges britanniques, aux îles Caïmans, aux îles Falkland (Malvinas), à Gibraltar, à Montserrat, à l'île Pitcairn, à Sainte-Hélène ou aux îles Turques et Caïques
- ✓ Sujet britannique ayant le droit de résidence au Royaume-Uni
Le règlement sous-jacent répartit ces classes selon deux mécanismes différents, ce qui compte si votre cas est inhabituel. Le RIPR art. 190(1)b) exempte les citoyens britanniques, les citoyens britanniques d'outre-mer réadmissibles au Royaume-Uni et les citoyens des territoires britanniques d'outre-mer énumérés, sur la base de leur nationalité. Les ressortissants britanniques (outre-mer) et les sujets britanniques sont plutôt exemptés sur la base du document qu'ils détiennent : le RIPR art. 190(2)e) vise un passeport britannique délivré à un ressortissant britannique (outre-mer) en tant que personne née, naturalisée ou enregistrée à Hong Kong, et l'art. 190(2)e.1) vise un passeport britannique délivré à un sujet britannique portant la mention que le titulaire a le droit de résidence au Royaume-Uni. Ce que cela signifie pour vous : si vous détenez autre chose qu'un passeport ordinaire de citoyen britannique, comparez la formulation exacte de votre passeport à la liste d'IRCC avant de réserver, car l'exemption peut se rattacher à ce document précis plutôt qu'à vous.
L'AVE elle-même : 7 $ CA, cinq ans, liée à un seul passeport
Une AVE coûte 7 $ CA et vous ne pouvez demander et payer que pour une personne à la fois. Pour remplir le formulaire, il vous faut votre passeport, une carte de crédit et une adresse courriel. La plupart des demandeurs reçoivent l'approbation par courriel en quelques minutes, mais certaines demandes prennent plusieurs jours si l'on vous demande des documents à l'appui, ce qui explique pourquoi IRCC conseille d'obtenir l'AVE avant de réserver votre vol plutôt qu'après. Faites la demande uniquement sur le site officiel du gouvernement du Canada; des sites commerciaux facturent une majoration pour la même autorisation à 7 $ CA.
Une AVE est valide jusqu'à cinq ans ou jusqu'à l'expiration de votre passeport, selon la première éventualité. Si vous obtenez un nouveau passeport, il vous faut une nouvelle AVE. Comme elle est liée électroniquement à un passeport précis, l'erreur la plus fréquente est d'inscrire le mauvais numéro de passeport : IRCC demande d'utiliser le numéro figurant en haut de la page de renseignements du passeport, celle avec votre photo, et de vérifier que le numéro du courriel d'approbation correspond à celui du passeport. S'ils ne correspondent pas, vous devez demander une nouvelle AVE. Vous devez ensuite présenter ce même passeport à l'enregistrement pour votre vol vers le Canada.
Une AVE est une permission d'embarquer, pas une permission d'entrer. IRCC est explicite : une AVE ne garantit pas l'entrée au Canada. Un agent de l'Agence des services frontaliers du Canada évalue chaque voyageur à l'arrivée et peut vous interroger sur l'objet de votre visite, vos fonds, vos liens avec le Royaume-Uni et votre intention de repartir.
Casiers judiciaires britanniques : le piège auquel personne ne pense
Être exempté de visa ne vous exempte pas des dispositions d'interdiction de territoire de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR). En vertu de la LIPR art. 36, un ressortissant étranger peut être interdit de territoire pour avoir été déclaré coupable, ou avoir commis, hors du Canada une infraction qui constituerait une infraction à une loi fédérale si elle avait été commise au Canada. Le critère est l'équivalence canadienne : ce qui compte est la façon dont l'infraction équivalente est traitée en droit canadien, et non la gravité que lui accordait le Royaume-Uni.
Deux éléments piègent le plus durement les voyageurs britanniques. D'abord, une condamnation « spent » (réputée purgée) au sens du Rehabilitation of Offenders Act britannique n'est pas automatiquement effacée aux fins de l'immigration canadienne : un dossier que vous considérez clos chez vous peut tout de même être évalué. Ensuite, la conduite avec facultés affaiblies est le piège classique : le Canada a modernisé ces infractions à compter du 18 décembre 2018 (maintenant l'art. 320.14 du Code criminel), et comme la conduite avec facultés affaiblies poursuivie par mise en accusation est désormais passible d'un maximum de 10 ans, une seule condamnation peut être traitée comme de la grande criminalité aux fins de l'immigration.
Les autres condamnations britanniques qui soulèvent fréquemment des questions d'interdiction de territoire à la frontière canadienne comprennent :
- ✗ Conduite avec facultés affaiblies par l'alcool ou la drogue
- ✗ Infractions liées aux drogues, y compris la possession
- ✗ Vol, fraude ou autres infractions de malhonnêteté
- ✗ Voies de fait, troubles à l'ordre public ou violence conjugale
- ✗ Infractions relatives aux armes offensives
- ✗ Tout refus d'entrée antérieur ou manquement en immigration, dans n'importe quel pays
Le formulaire d'AVE pose des questions sur les antécédents judiciaires, et y répondre inexactement pose un problème distinct : une conclusion de fausse déclaration en vertu de la LIPR art. 40 entraîne une interdiction de territoire séparée, plus difficile à résoudre que le dossier initial. Les voies pour régler une interdiction de territoire pour criminalité comprennent généralement la réhabilitation réputée, la réhabilitation criminelle ou un permis de séjour temporaire, et laquelle s'applique dépend de l'infraction, de son équivalent canadien et du temps écoulé depuis l'exécution de votre peine. Notre guide sur les casiers judiciaires britanniques détaille tout cela, et l'Explorateur d'admissibilité gratuit vous aide à voir quelles questions vous concernent. Pour un avis sur votre propre dossier, consultez un avocat canadien en immigration ou un consultant agréé par le CCIC.
Visiter n'est pas travailler ni étudier
Un visiteur est admis pour visiter. L'AVE ne confère aucun droit d'occuper un emploi ni de s'inscrire à un programme long, et c'est un malentendu réellement courant chez les voyageurs britanniques qui présument que la relation sans visa va plus loin qu'elle ne le fait.
Ce qu'un visiteur peut normalement faire
Le tourisme, les visites familiales et un ensemble défini d'activités de visiteur commercial comme assister à des réunions, des conférences et des salons professionnels. Les activités de visiteur commercial sont étroites : elles couvrent la venue au Canada pour affaires sans intégrer le marché du travail canadien. Assister à une conférence est permis; occuper un poste chez un employeur canadien ne l'est pas.
Ce qui exige un permis avant de commencer
Travailler pour un employeur canadien exige un permis de travail, et étudier au-delà d'un cours court exige un permis d'études. Travailler sans autorisation contrevient à la LIPR et peut mener au renvoi et à une interdiction de territoire future, un problème bien plus coûteux qu'une demande faite correctement dès le départ. Notez aussi que l'Accord de continuité commerciale Canada-Royaume-Uni (ACC Canada-R.-U.) existe, de sorte que certains gens d'affaires britanniques peuvent être admissibles par une voie d'accord de libre-échange, mais il s'agit d'une demande de permis de travail, et non de quelque chose que couvre une AVE. Vérifiez les exigences actuelles sur canada.ca avant de voyager.
Quoi apporter et ce que l'ASFC demandera
Chaque personne entrant au Canada est évaluée au point d'entrée. Un passeport britannique et une AVE approuvée vous amènent jusqu'à l'agent; la conversation détermine le reste. Il est utile de pouvoir démontrer :
- ✓ Un passeport valide, et le même passeport que celui lié à votre AVE si vous avez pris l'avion
- ✓ Où vous séjournez, avec des réservations ou une adresse si vous en avez
- ✓ Combien de temps vous comptez rester et quand vous repartez
- ✓ Un billet de retour ou de continuation
- ✓ Un accès raisonnable à des fonds pour votre séjour (aucun montant fixe n'est publié)
- ✓ Des liens avec le Royaume-Uni : emploi, études, domicile ou famille
- ✓ De la documentation sur toute condamnation ou tout refus antérieur, le cas échéant
Répondez honnêtement. La fausse déclaration est un motif distinct d'interdiction de territoire en vertu de la LIPR art. 40, et des réponses incohérentes ou évasives peuvent mener à une inspection secondaire, à une période de séjour autorisée plus courte ou à un refus d'entrée. Être nerveux est normal et ne pose pas problème; rester vague sur la raison de votre venue, oui.
Durée du séjour, couverture santé et argent
Combien de temps vous pouvez rester
IRCC indique qu'avec une AVE valide vous pouvez venir au Canada aussi souvent que vous le souhaitez pour de courts séjours, normalement jusqu'à six mois à la fois. Le fait que l'AVE dure jusqu'à cinq ans ne signifie pas cinq ans de séjour continu : l'agent au point d'entrée fixe votre période autorisée à chaque entrée et peut accorder moins de six mois. Si aucune date n'est inscrite dans votre passeport, la règle par défaut est généralement de six mois à compter de votre date d'entrée. Pour rester plus longtemps, vous devez demander une prolongation (un dossier de visiteur) depuis l'intérieur du Canada avant l'expiration de la période en cours, et non après.
Soins de santé et argent
Le Canada a un système de santé universel financé par les impôts, mais Santé Canada précise qu'il couvre les résidents admissibles d'une province ou d'un territoire, et que chaque province et territoire décide qui est considéré comme résident. Un visiteur n'est pas un résident : ne comptez donc pas sur la couverture publique et souscrivez une assurance voyage médicale couvrant les soins et le rapatriement. Côté argent : vous devez déclarer les marchandises que vous apportez au Canada, et les espèces ou effets d'une valeur de 10 000 $ CA ou plus (ou l'équivalent) doivent être déclarés à l'Agence des services frontaliers du Canada. Cette obligation de déclaration est une règle douanière, distincte de votre statut d'immigration.
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Les citoyens britanniques ont-ils besoin d'un visa pour le Canada ?+
Non. Les citoyens britanniques n'ont pas besoin d'un visa canadien (visa de résident temporaire) pour visiter le Canada. Ils sont exemptés de visa en vertu du RIPR art. 190(1)b). Ce qui est exigé à la place est une autorisation de voyage électronique (AVE), et seulement pour un vol vers un aéroport canadien. L'AVE coûte 7 $ CA et les visiteurs sont normalement admis jusqu'à six mois à la fois.
Existe-t-il un visa canadien pour citoyens britanniques que je devrais demander ?+
Pas pour une visite ordinaire. Il n'existe aucune demande de visa de visiteur canadien pour les citoyens britanniques, puisqu'ils sont exemptés de visa. Si un site propose de vous vendre un « visa canadien pour citoyens britanniques », il vend en réalité une AVE avec une majoration sur les frais officiels de 7 $ CA. Faites la demande uniquement sur le site officiel du gouvernement du Canada. Un visa devient pertinent si vous demandez à travailler, étudier ou immigrer, ce qui constitue des demandes entièrement différentes.
Quelles sont les exigences d'entrée au Canada pour les citoyens britanniques ?+
Un passeport valide dans tous les cas. Une AVE en plus si vous prenez l'avion vers un aéroport canadien, à 7 $ CA, liée électroniquement au passeport utilisé pour la demande. Aucune AVE si vous arrivez en voiture, en autobus, en train ou en bateau, y compris un navire de croisière, mais un passeport valide reste exigé. Une exception étroite : voyager par voie maritime depuis Saint-Pierre-et-Miquelon, à l'exclusion des navires de croisière, exige une AVE pour monter à bord. Au-delà des documents, un agent des services frontaliers évalue l'objet de la visite, les fonds, les liens avec le Royaume-Uni et l'intention de repartir.
Quelles sont les exigences de voyage du Royaume-Uni vers le Canada si je passe par les États-Unis ?+
Deux ensembles de règles distincts s'appliquent et chacun doit être respecté séparément. Pour transiter par les États-Unis ou y entrer, vous devez satisfaire aux exigences américaines, ce qui signifie pour la plupart des citoyens britanniques une ESTA approuvée ou un visa américain. Pour ensuite entrer au Canada, les règles canadiennes s'appliquent selon votre mode de franchissement : si vous poursuivez en avion vers un aéroport canadien, il vous faut une AVE canadienne; si vous franchissez la frontière terrestre en voiture, en autobus ou en train, non, mais votre passeport valide reste exigé. Satisfaire aux exigences américaines ne satisfait pas aux exigences canadiennes, et le Canada n'accepte pas une ESTA à la place d'une AVE.
Quelles classes de nationalité britannique peuvent obtenir une AVE ?+
IRCC énumère : citoyen britannique, ressortissant britannique (outre-mer), citoyen britannique d'outre-mer réadmissible au Royaume-Uni, citoyen d'un territoire britannique d'outre-mer avec citoyenneté par naissance, filiation, naturalisation ou enregistrement à Anguilla, aux Bermudes, aux îles Vierges britanniques, aux îles Caïmans, aux îles Falkland (Malvinas), à Gibraltar, à Montserrat, à l'île Pitcairn, à Sainte-Hélène ou aux îles Turques et Caïques, et sujet britannique ayant le droit de résidence au Royaume-Uni. Le mécanisme diffère selon la classe : certaines sont exemptées de visa par nationalité en vertu du RIPR art. 190(1)b), tandis que les ressortissants britanniques (outre-mer) et les sujets britanniques le sont sur la base du passeport précis qu'ils détiennent, en vertu du RIPR art. 190(2)e) et e.1). Si votre passeport n'est pas un simple passeport de citoyen britannique, comparez sa formulation à la liste d'IRCC avant de réserver.
Combien de temps un citoyen britannique peut-il rester au Canada ?+
Normalement jusqu'à six mois à la fois. IRCC indique qu'avec une AVE valide vous pouvez venir au Canada aussi souvent que vous le souhaitez pour de courts séjours, normalement jusqu'à six mois à la fois. L'agent au point d'entrée fixe votre période autorisée à chaque entrée et peut accorder moins. Si aucune date n'est inscrite dans votre passeport, la règle par défaut est généralement de six mois à compter de votre date d'entrée. Pour rester au-delà, vous devez demander un dossier de visiteur depuis l'intérieur du Canada avant l'expiration de la période en cours.
Un citoyen britannique ayant un casier judiciaire peut-il entrer au Canada ?+
Cela dépend de l'infraction et de son équivalent canadien, et non de la gravité qu'elle semblait avoir au Royaume-Uni. En vertu de la LIPR art. 36, un ressortissant étranger peut être interdit de territoire pour une infraction commise hors du Canada qui constituerait une infraction au Canada. Une condamnation « spent » au sens du Rehabilitation of Offenders Act britannique n'est pas automatiquement écartée aux fins de l'immigration canadienne, et la conduite avec facultés affaiblies est le problème le plus courant, car le Canada a porté la peine maximale pour conduite avec facultés affaiblies à 10 ans à compter du 18 décembre 2018. Les options comprennent généralement la réhabilitation réputée, la réhabilitation criminelle ou un permis de séjour temporaire. N'omettez pas simplement une condamnation sur le formulaire d'AVE : une conclusion de fausse déclaration en vertu de la LIPR art. 40 constitue une interdiction de territoire distincte et plus difficile.
Une AVE garantit-elle mon entrée au Canada ?+
Non. IRCC indique qu'une AVE ne garantit pas l'entrée au Canada. Elle vous autorise à embarquer sur un vol. À l'arrivée, un agent de l'Agence des services frontaliers du Canada demande à voir votre passeport et vos autres documents, et vous devez le convaincre que vous êtes admissible à entrer. Les agents peuvent refuser l'entrée, accorder un séjour plus court que six mois ou vous diriger vers une inspection secondaire.
Puis-je travailler ou étudier au Canada avec une AVE ?+
Non. Une AVE autorise le voyage à titre de visiteur. Travailler pour un employeur canadien exige un permis de travail et étudier au-delà d'un cours court exige un permis d'études, et les deux doivent être réglés avant de commencer. Un ensemble défini d'activités de visiteur commercial, comme assister à des réunions, des conférences et des salons professionnels, est généralement permis sans permis de travail parce qu'il n'implique pas d'intégrer le marché du travail canadien. Travailler sans autorisation contrevient à la LIPR et peut mener au renvoi et à une interdiction de territoire future.
Suis-je couvert par l'assurance maladie canadienne comme visiteur britannique ?+
Ne le présumez pas. Le Canada a un système de santé universel financé par les impôts, mais Santé Canada indique qu'il couvre les résidents admissibles d'une province ou d'un territoire, et que chaque province et territoire décide qui est considéré comme résident. Il n'existe pas d'entente Royaume-Uni et Canada équivalente à une carte européenne d'assurance maladie pour les visiteurs : souscrivez donc une assurance voyage médicale couvrant les traitements et le rapatriement avant de partir, et vérifiez qu'elle couvre toute condition préexistante.
Important : l'information ici repose sur la LIPR, le RIPR et les politiques d'IRCC accessibles au public, vérifiés sur canada.ca et Lois Justice. Les frais, les listes et les exigences changent. Vérifiez toujours auprès d'IRCC avant de voyager. Ce n'est pas un conseil juridique.
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