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Interdiction de territoire

Calculateur de réhabilitation

Estimez si vous pourriez être présumé réadapté, ou quand vous devenez admissible à demander la réhabilitation criminelle, selon l’article 36 de la LIPR. Éducatif seulement, un agent de l’ASFC ou d’IRCC prend la décision réelle.

De quel type d’infraction s’agit-il ?

Comprenez vos options

Foire aux questions

Quelle est la différence entre la réhabilitation présumée et la réhabilitation criminelle ?

La réhabilitation présumée est automatique, sans demande. Elle s’applique généralement à une seule infraction non grave une fois que 10 ans se sont écoulés depuis la fin de la peine, et il existe aussi une catégorie distincte pour deux infractions non graves (équivalentes à une déclaration sommaire) ou plus après 5 ans lorsqu’aucune condamnation n’est par acte criminel. Elle ne vise pas la grande criminalité. La réhabilitation criminelle se demande après 5 ans; une fois approuvée, elle résout généralement et de façon permanente l’interdiction et vise tant la criminalité ordinaire que la grande criminalité. Confirmez la règle qui s’applique à vous sur canada.ca.

Une CFA est-elle admissible à la réhabilitation présumée ?

Généralement non. Depuis le 18 décembre 2018, la conduite avec facultés affaiblies est passible d’un maximum canadien de 10 ans (Code criminel art. 320.14), ce qui en fait une grande criminalité selon la LIPR art. 36(1). La grande criminalité n’est jamais admissible à la réhabilitation présumée; une CFA exige donc habituellement une demande de réhabilitation criminelle ou un permis de séjour temporaire.

Quand commence le compte de la réhabilitation ?

À partir du jour où vous avez terminé TOUTE votre peine, fin de la prison ou de la probation, amendes payées, et toute interdiction de conduire levée. Si des éléments se sont terminés à des dates différentes, utilisez la plus récente.

Ce calculateur est-il un avis juridique ?

Non. C’est une estimation éducative fondée sur les règles générales de la LIPR art. 36. Votre admissibilité dépend de l’équivalent canadien exact de votre infraction et de l’agent qui évalue votre dossier. Pour des conseils, consultez un avocat ou un consultant autorisé par le CCIC.