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Trafic de drogues & Canada

Condamnation pour trafic de drogues, Pouvez-vous entrer au Canada?

Une condamnation pour trafic de drogues constitue généralement de la grande criminalité en vertu de la LIPR art. 36(1), de sorte que la réhabilitation réputée ne s'applique habituellement pas et qu'il n'y a aucune voie automatique. Mais des options existent, et c'est un agent de l'ASFC ou d'IRCC qui prend la décision finale.

Dernière vérification : juin 2026

Réponse courte : une condamnation étrangère pour trafic de drogues rend, dans la plupart des cas, une personne interdite de territoire au Canada pour grande criminalité, et le simple écoulement du temps ne règle généralement pas la situation. Pouvoir entrer dépend habituellement de la résolution de cette interdiction de territoire au moyen de la réhabilitation criminelle, ou du recours à un permis de résident temporaire pour un voyage urgent. C'est toujours un agent de l'ASFC ou d'IRCC qui prend la décision finale dans un dossier donné. Une condamnation pour trafic de drogues est l'un des scénarios d'interdiction de territoire pour criminalité les plus graves en droit canadien de l'immigration. Contrairement à la simple possession, où l'analyse porte sur la substance précise et son annexe, la plupart des infractions de trafic correspondent à des infractions en vertu de la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRCDAS) du Canada qui comportent des peines maximales de 10 ans ou plus. Cela place ces dossiers dans le niveau de grande criminalité en vertu de l'article 36(1) de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés (LIPR). Les conséquences pratiques sont importantes : la réhabilitation réputée n'est pas disponible pour la grande criminalité, il y a une attente minimale de 5 ans avant l'admissibilité à la réhabilitation criminelle, et les frais de traitement gouvernementaux d'IRCC pour la grande criminalité étaient de 1 231 $ CA au 1er décembre 2025 (vérifiez toujours les frais actuels auprès d'IRCC, car ils sont mis à jour annuellement). Ce guide explique le cadre juridique, les voies possibles et ce à quoi vous attendre, en langage clair. Il s'agit d'information éducative, et non de conseils juridiques.

Pourquoi la plupart des condamnations pour trafic constituent de la grande criminalité

L'admissibilité canadienne en matière criminelle repose sur le principe d'équivalence (parfois appelé double criminalité) : l'ASFC et IRCC associent votre condamnation étrangère à l'infraction canadienne équivalente la plus proche et examinent la peine maximale rattachée à cet équivalent canadien. Le point qui surprend bien des gens, c'est que le niveau d'interdiction de territoire est fixé par la peine maximale prévue par le droit canadien, et non par la peine que vous avez réellement reçue. Ainsi, une personne ayant reçu une peine légère, ou même une peine avec sursis, peut tout de même se retrouver dans le niveau de grande criminalité si l'infraction canadienne équivalente comporte un maximum de 10 ans ou plus.

Ce que cela signifie pour vous : la question n'est pas de savoir comment le tribunal étranger vous a condamné, mais quelle est l'infraction canadienne correspondante et quel est son plafond. Pour le trafic, cette infraction correspondante se trouve dans la LRCDAS, et le plafond dépend de l'annexe LRCDAS dans laquelle se situe la substance.

Le trafic de drogues au Canada est principalement régi par la Loi réglementant certaines drogues et autres substances (LRCDAS). L'infraction de trafic principale, et l'infraction connexe de possession d'une substance en vue d'en faire le trafic, se lisent ainsi :

LRCDAS art. 5(1) : Il est interdit à toute personne de faire le trafic d'une substance inscrite aux annexes I, II, III, IV ou V ou de toute substance présentée ou offerte comme telle par elle. LRCDAS art. 5(2) : Il est interdit d'avoir en sa possession, en vue d'en faire le trafic, une substance inscrite aux annexes I, II, III, IV ou V. LRCDAS art. 5(3) peines maximales sur déclaration de culpabilité : • Annexes I ou II (p. ex. cocaïne, héroïne, fentanyl, méthamphétamine, MDMA; le cannabis est traité séparément en vertu de la Loi sur le cannabis) : emprisonnement à perpétuité • Annexes III ou V (p. ex. LSD, psilocybine) : jusqu'à 10 ans par acte criminel, jusqu'à 18 mois par procédure sommaire • Annexe IV (p. ex. barbituriques, benzodiazépines, stéroïdes anabolisants) : jusqu'à 3 ans par acte criminel, jusqu'à 1 an par procédure sommaire

Pour un étranger condamné à l'extérieur du Canada, une infraction canadienne équivalente punissable d'un maximum d'au moins 10 ans déclenche la grande criminalité en vertu de la LIPR art. 36(1)(b). La grande majorité des dossiers de trafic, qui concernent des substances des annexes I ou II (maximum à perpétuité) ou des annexes III ou V (maximum de 10 ans par acte criminel), relèvent de ce niveau de grande criminalité. Il existe une exception plus étroite : le trafic limité à une substance de l'annexe IV comporte un maximum de seulement 3 ans, sous le seuil de 10 ans. Un tel dossier ne constituerait généralement pas de la grande criminalité au sens de l'art. 36(1), mais pourrait tout de même constituer de la criminalité ordinaire en vertu de la LIPR art. 36(2)(b) si l'infraction canadienne équivalente est punissable par mise en accusation. Comme la classification des substances et l'équivalence peuvent être techniques, un professionnel agréé devrait confirmer la façon dont une condamnation précise est classée.

La réhabilitation réputée n'est pas disponible pour la grande criminalité : La réhabilitation réputée, la règle qui permet au seul écoulement du temps de régler certaines condamnations plus anciennes, est prévue à la LIPR art. 36(3)(c) et au RIPR art. 18. Elle ne s'applique qu'à la criminalité non grave, c'est-à-dire aux infractions canadiennes équivalentes dont le maximum est inférieur à 10 ans. Comme la plupart des condamnations pour trafic correspondent à des infractions comportant un maximum de 10 ans ou à perpétuité, on ne peut généralement pas se fier à la réhabilitation réputée pour le trafic, et le simple écoulement du temps ne réglera habituellement pas l'interdiction de territoire. L'exception mentionnée ci-dessus est le trafic limité à une substance de l'annexe IV, où la réhabilitation réputée peut être possible après la période prévue; c'est un agent qui décide si les critères sont remplis.

Équivalence des annexes LRCDAS: Quelle substance était impliquée ?

L'annexe LRCDAS dans laquelle se situe la substance détermine la peine maximale pour trafic, et donc le niveau d'interdiction de territoire. L'évaluation commence par l'identification de l'annexe LRCDAS canadienne équivalente à la substance impliquée dans votre condamnation étrangère. Le tableau ci-dessous résume les peines maximales prévues à l'art. 5(3) de la LRCDAS et le niveau LIPR qui en résulte. Notez que les substances données en exemple sont illustratives; la classification juridique est technique et un agent ou un professionnel agréé devrait confirmer toute classification précise.

Annexe LRCDASExemplesPeine max. pour trafic (art. 5(3))Niveau LIPR
Annexe IHéroïne, cocaïne, fentanyl, méthamphétamine, MDMA, la plupart des opioïdesPerpétuitéGrande criminalité art. 36(1)
Annexe II(Historiquement le cannabis; le cannabis relève maintenant de la Loi sur le cannabis)PerpétuitéGrande criminalité art. 36(1)
Annexe IIILSD, psilocybine, mescaline, dérivés d'amphétamine10 ans (acte criminel) / 18 mois (sommaire)Grande criminalité art. 36(1)
Annexe IVBarbituriques, benzodiazépines, stéroïdes anabolisants3 ans (acte criminel) / 1 an (sommaire)Généralement criminalité art. 36(2), non grande criminalité
Annexe VPropylhexédrine et certaines autres substances10 ans (acte criminel) / 18 mois (sommaire)Grande criminalité art. 36(1)

L'analyse d'équivalence des substances peut être complexe, en particulier pour les substances synthétiques ou nouvelles qui peuvent ne pas correspondre précisément à une annexe LRCDAS, et la classification peut changer avec le temps. La plupart des condamnations pour trafic concernent des substances des annexes I, II, III ou V et atteignent donc le seuil de grande criminalité; le trafic limité à une substance de l'annexe IV est la principale exception. C'est un cas où les conseils juridiques professionnels en matière d'immigration sont fortement recommandés.

Vos options de voie

Option 1 : Permis de résident temporaire (PRT): Pour les besoins de voyage immédiats

Un permis de résident temporaire en vertu de la LIPR art. 24(1) peut permettre à une personne par ailleurs interdite de territoire d'entrer ou de demeurer au Canada lorsqu'un agent est convaincu que cela est justifié dans les circonstances. Fait important, il n'y a pas de période d'attente minimale, de sorte qu'un PRT est la seule option réaliste peu après une condamnation ou pendant qu'une demande de réhabilitation criminelle est en cours. En contrepartie, l'agent met en balance votre besoin d'entrer et le risque que vous pourriez présenter, et pour une condamnation pour trafic, cette évaluation du risque est exigeante. En pratique, l'agent met en balance la gravité de l'infraction et la solidité de vos motifs de voyage. Les facteurs qui tendent à renforcer une demande de PRT comprennent :

  • Temps considérable écoulé depuis la condamnation et l'exécution complète de la peine
  • Réhabilitation démontrée : counseling, casier vierge depuis, et historique d'emploi stable
  • Un but convaincant et légitime d'entrer au Canada, comme une urgence familiale documentée ou un besoin d'affaires concret
  • Aucun historique criminel ultérieur et respect intégral de toutes les conditions de la peine

Frais de traitement gouvernementaux : 246,25 $ CA au 1er décembre 2025 (vérifiez le montant actuel auprès d'IRCC, car les frais sont mis à jour annuellement). Un PRT peut être délivré pour aussi peu qu'une journée ou pour une période maximale de 3 ans, à la discrétion de l'agent, et uniquement pour l'objectif déclaré. C'est une solution de transition temporaire qui ne résout pas définitivement l'interdiction de territoire sous-jacente.

Option 2 : Réhabilitation criminelle: La solution permanente

La réhabilitation criminelle en vertu de la LIPR art. 36(3)(c) est la voie qui peut résoudre définitivement l'interdiction de territoire, de sorte que la condamnation ne fait plus obstacle à l'entrée. Contrairement à un PRT, c'est une solution unique plutôt qu'un permis temporaire, mais elle n'est offerte qu'une fois qu'un délai suffisant s'est écoulé. Pour une condamnation pour trafic relevant du niveau de grande criminalité, les principales exigences sont :

  • Au moins 5 ans se sont écoulés depuis que vous avez exécuté TOUTES les parties de la peine (détention purgée, probation ou libération conditionnelle terminée, amendes et dédommagements payés). Le compte commence lorsque la dernière condition est remplie, et non à la date de la condamnation
  • Aucune nouvelle condamnation et aucune accusation en instance
  • Les frais de traitement gouvernementaux dépendent de votre classification. Pour la grande criminalité, les frais d'IRCC étaient de 1 231 $ CA au 1er décembre 2025; pour la criminalité non grave, ils étaient de 246,25 $. Vérifiez les frais actuels auprès d'IRCC, car ils sont mis à jour annuellement
  • Le délai de traitement est généralement de plusieurs mois et atteint souvent un an ou plus; consultez les délais de traitement actuels d'IRCC
  • La demande est soumise au bureau des visas ou au canal d'IRCC responsable de votre pays de résidence

L'évaluation de la réhabilitation criminelle pour une condamnation pour trafic est approfondie et discrétionnaire, et c'est l'agent qui décide. Une demande bien préparée documente généralement la réhabilitation, un historique d'emploi et de liens communautaires stable, et une déclaration personnelle claire et honnête qui aborde directement l'infraction. Vu l'enjeu, la représentation par un avocat agréé en immigration ou un consultant réglementé par le CRCIC est fortement recommandée pour les condamnations pour trafic.

Trafic de drogues vs possession de drogues: Différences clés

FacteurPossession de droguesTrafic de drogues
Référence LRCDASart. 4 (simple possession)art. 5 (trafic / possession en vue du trafic)
Niveau LIPRDépend de l'annexe et du traitement de l'infractionGrande criminalité (art. 36(1)) pour les annexes I, II, III ou V; l'annexe IV seule est généralement art. 36(2)
Réhabilitation réputéePeut être possible pour une infraction non grave après la période prévueGénéralement non disponible (grande criminalité); l'exception de l'annexe IV seule peut être admissible
Frais de réhabilitation criminelleDépend de la classificationFrais grande criminalité (1 231 $ CA au 1er déc. 2025; vérifiez les frais actuels auprès d'IRCC)
Disponibilité du PRTOui, avec une raison convaincanteOui, mais un dossier plus solide sera attendu et le contrôle est plus élevé

Voir aussi : Guide sur la possession de drogues & Canada

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Les affaires de trafic de drogues nécessitent une analyse approfondie de l'équivalence des substances et des preuves de réhabilitation. Nos rapports associent votre condamnation au droit canadien et recommandent la bonne voie.

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Foire aux questions

J'ai été condamné pour trafic de drogues il y a 12 ans. Puis-je entrer au Canada maintenant ?+

Pas automatiquement. Contrairement à une infraction de possession non grave (qui peut être admissible à la réhabilitation réputée après la période prévue), la plupart des condamnations pour trafic constituent de la grande criminalité, pour laquelle la réhabilitation réputée n'est pas disponible, de sorte que le temps seul ne réglera généralement pas l'interdiction de territoire. Si au moins 5 ans se sont écoulés depuis que vous avez exécuté chaque partie de votre peine, vous êtes généralement admissible à demander la réhabilitation criminelle (les frais pour la grande criminalité étaient de 1 231 $ CA au 1er décembre 2025; vérifiez les frais et les délais de traitement actuels auprès d'IRCC). Pour un voyage urgent entre-temps, un permis de résident temporaire peut être possible selon vos circonstances, et c'est un agent qui décide.

Ma condamnation américaine était pour « possession avec intention de distribuer », est-ce du trafic ?+

« Possession avec intention de distribuer » est généralement équivalent à « possession à des fins de trafic » en vertu de la LRCDAS art. 5(2), qui comporte les mêmes peines maximales que le trafic en vertu de l'art. 5(1). C'est traité comme du trafic aux fins de l'immigration canadienne, grande criminalité en vertu de la LIPR art. 36(1). La substance impliquée déterminera quelle annexe LRCDAS s'applique.

Un pardon présidentiel américain réglera-t-il mon interdiction de territoire canadienne pour trafic de drogues ?+

Non. Un pardon présidentiel ou d'État américain ne supplante pas l'interdiction de territoire canadienne. L'IRCC évalue l'interdiction de territoire indépendamment en vertu de la législation canadienne. Un pardon est un facteur positif de réhabilitation dans une demande de PRT ou de réhabilitation criminelle, mais ne supprime pas en lui-même l'interdiction de territoire canadienne.

J'ai reçu une peine d'un an pour trafic de drogues. Est-ce que la courte peine aide ?+

La peine que vous avez effectivement reçue ne détermine pas votre niveau d'interdiction de territoire, c'est la peine maximale de l'infraction canadienne équivalente qui le fait. Une peine d'un an pour trafic correspond toujours à une infraction LRCDAS avec un maximum de 10 ans ou à perpétuité, qui constitue de la grande criminalité quelle que soit la durée réelle de la peine. Votre courte peine peut être un facteur positif dans l'analyse de réhabilitation pour une demande de PRT ou de RC, mais elle ne change pas le niveau d'interdiction de territoire.

Ma condamnation pour trafic de drogues concernait de la marijuana. La légalisation du cannabis au Canada aide-t-elle ?+

La légalisation ne règle pas automatiquement une condamnation étrangère pour trafic de cannabis. Lorsque la Loi sur le cannabis est entrée en vigueur en octobre 2018, le cannabis a été retiré de la LRCDAS, mais distribuer ou vendre du cannabis en dehors du cadre légal et réglementé demeure une infraction grave. La distribution ou la vente illégale de cannabis poursuivie par mise en accusation en vertu de la Loi sur le cannabis comporte un maximum pouvant atteindre 14 ans, soit au-dessus du seuil de grande criminalité de 10 ans à la LIPR art. 36(1). Ainsi, une condamnation étrangère équivalente au trafic illégal de cannabis déclenche généralement encore la grande criminalité. La possession de petites quantités pour usage personnel est traitée très différemment. Ce domaine continue d'évoluer, et un agent évalue chaque dossier, alors envisagez de consulter un professionnel agréé en immigration.

Quelle est la différence entre un PRT et la réhabilitation criminelle pour une condamnation pour trafic ?+

Un permis de résident temporaire (LIPR art. 24(1)) est une solution de transition : il peut autoriser un voyage précis sans période d'attente minimale, mais il expire (jusqu'à 3 ans) et n'efface pas l'interdiction de territoire. La réhabilitation criminelle (LIPR art. 36(3)(c)) est la solution permanente : une fois approuvée, la condamnation ne vous rend plus interdit de territoire, mais vous devez attendre au moins 5 ans après l'exécution complète de votre peine pour présenter une demande. Beaucoup de personnes utilisent un PRT pour un voyage urgent pendant qu'elles deviennent admissibles à la réhabilitation criminelle ou en attendent la décision. Un agent décide dans les deux cas.

La peine que j'ai reçue détermine-t-elle si je suis interdit de territoire ?+

Non. Les niveaux d'interdiction de territoire prévus par la LIPR reposent sur la peine maximale de l'infraction canadienne équivalente, et non sur la peine réellement imposée par le tribunal étranger. Une peine légère ou avec sursis pour trafic correspond tout de même, dans la plupart des cas, à une infraction LRCDAS comportant un maximum de 10 ans ou à perpétuité, ce qui constitue de la grande criminalité au sens de l'art. 36(1). Votre peine réelle et votre conduite depuis peuvent être pertinentes comme facteurs positifs dans l'évaluation d'un PRT ou d'une réhabilitation criminelle, mais elles ne changent pas le niveau.

Une accusation rejetée ou retirée me rendra-t-elle interdit de territoire pour trafic ?+

L'interdiction de territoire pour criminalité en vertu de la LIPR art. 36 repose généralement sur une condamnation. Une accusation retirée, rejetée ou ayant mené à un acquittement n'est pas une condamnation et, en règle générale, ne crée pas en soi d'interdiction de territoire pour criminalité. Cela dit, un agent peut tout de même vous interroger sur vos antécédents, les dossiers peuvent être incomplets ou différer d'un pays à l'autre, et d'autres motifs d'interdiction de territoire peuvent s'appliquer. Si vous n'êtes pas certain de ce que dit votre dossier, un professionnel agréé en immigration peut vous aider à le confirmer avant de voyager.

Puis-je demander la réhabilitation criminelle avant la fin de la période d'attente de 5 ans ?+

Non. Pour la grande criminalité, l'admissibilité à demander la réhabilitation criminelle ne commence qu'après l'écoulement d'au moins 5 ans depuis l'exécution de chaque élément de votre peine, y compris la détention, la probation ou la libération conditionnelle, et le paiement de toutes les amendes et dédommagements. Une demande présentée trop tôt ne sera pas approuvée. Avant d'être admissible, le permis de résident temporaire est l'option qui peut permettre l'entrée, à la discrétion d'un agent, pour un objectif convaincant.

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